
Choisir ses équipements
Expéditions, salons professionnels et conseils pratiques pour choisir, utiliser et entretenir du matériel compact.

Dans le nouveau contexte, les politiques et réglementations liées à l’urbanisation ouvrent de nouvelles perspectives au secteur des mini-pelles. Parallèlement, la hausse des coûts du secteur suscite à la fois espoir et inquiétude chez les entreprises locales, qui continuent de relever de nouveaux défis. Faisons le point sur la situation actuelle du secteur des mini-pelles et analysons ses perspectives de développement. Une formule souvent entendue dans les milieux officiels dit : « En haut, les politiques ; en bas, les contre-mesures. » Dans son sens courant, cette expression est très péjorative et désigne directement le contournement des politiques. Mais reformulée ainsi : « En haut, les politiques ; en bas, les décisions », elle reflète bien l’évolution du secteur chinois des mini-pelles ces dernières années. Celui-ci s’adapte aux orientations des politiques internationales et nationales et ajuste sa trajectoire en temps utile. Les politiques sont promulguées dans l’intérêt et selon la volonté de la majorité des habitants d’un pays ou d’une région. Toute personne ou entreprise qui souhaite y vivre et s’y développer doit donc les respecter scrupuleusement. Dans une perspective de développement écologique et durable, les politiques adoptées visent à favoriser un développement plus réglementé et plus sain du secteur des mini-pelles, ce qui profite à l’ensemble de la filière. Les entreprises doivent ainsi prendre pleinement la mesure des difficultés susceptibles de surgir lors de leur mise en œuvre, y remédier activement et engager les réformes nécessaires afin d’assurer un développement plus durable. Le marché des mini-pelles porté par la nouvelle urbanisation poursuit son expansionLe rapport du 19e Congrès du Parti a préconisé de « promouvoir le développement coordonné de l’industrialisation, de l’informatisation, de l’urbanisation et de la modernisation agricole », ainsi que de « privilégier les agglomérations urbaines, avec un développement coordonné des villes moyennes et petites et des bourgs ». Ces orientations précisent la mission et la voie de l’urbanisation socialiste à la chinoise dans la nouvelle ère. Elles favorisent un meilleur équilibre régional et entre les villes et les campagnes, tout en remédiant au développement insuffisant des villes moyennes et petites et des bourgs. À mesure que progresse la nouvelle urbanisation, de nouvelles communautés rurales voient le jour et les zones fonctionnelles urbaines sont réaménagées. Ces évolutions stimulent efficacement l’économie immobilière locale et, par conséquent, le marché des mini-pelles. L’émergence de nouvelles villes redynamise l’immobilier et ouvre de nouveaux débouchés au secteur des mini-pelles ! Accélérer l’optimisation et la montée en gamme du secteur des mini-pelles pour faire de la Chine une puissance manufacturière Le rapport du 19e Congrès national du Parti communiste chinois a souligné que la construction d’un système économique moderne devait s’appuyer sur l’économie réelle, faire de l’amélioration de la qualité de l’offre une priorité, accélérer la transformation de la Chine en puissance manufacturière et développer les industries manufacturières de pointe. Le monde connaît aujourd’hui une nouvelle révolution industrielle aux effets plus profonds. Contrairement aux précédentes, elle n’est pas portée par une technologie unique, mais par l’innovation collaborative, la convergence et les percées de multiples technologies émergentes. Elle donnera ainsi un nouvel élan à l’innovation et au développement. Pour l’industrie manufacturière traditionnelle, et notamment le secteur des mini-pelles, il est essentiel de bien comprendre ce que signifie être une puissance manufacturière à l’ère nouvelle et de reconnaître que l’innovation technologique en est un moteur essentiel. L’adoption de lignes de production intelligentes permet d’automatiser et de standardiser les opérations et d’en assurer le pilotage numérique. Elle réduit la dépendance à la main-d’œuvre, améliore l’efficacité de la production des mini-pelles et la productivité des entreprises, tout en remplaçant les technologies et procédés obsolètes et en renforçant la précision des produits. Elle contribue ainsi à améliorer la qualité globale des mini-pelles. L’industrie des mini-pelles doit également accélérer la convergence entre technologies numériques et industrie, optimiser et moderniser ses activités, et tirer parti d’Internet pour développer de nouveaux canaux de vente et de communication. Le big data permet d’ajuster précisément l’offre et de concevoir des modes de production personnalisés et intelligents pour les mini-pelles. Face notamment à l’essor du « nouveau commerce de détail », le secteur doit renforcer ses efforts en ligne comme hors ligne.

Les petits rouleaux compacteurs sont désormais courants sur les chantiers. Comment bien choisir son rouleau compacteur ? Voici quatre critères à prendre en compte : 1. Choisir en fonction des exigences de qualité du chantier : 1) Pour obtenir une densité de compactage homogène, optez pour un rouleau à pneus. Lors du compactage, il préserve la cohésion naturelle du sol et assure une bonne liaison entre les différentes couches. Son essieu avant oscillant permet un compactage plus uniforme et limite les zones insuffisamment compactées. 2) Pour obtenir une chaussée compacte et lisse, choisissez un rouleau à entraînement intégral. Lorsque les exigences de compactage sont modérées, un rouleau souple à faible charge linéaire peut convenir. Pour atteindre rapidement le niveau de compactage souhaité et réduire la durée du chantier, optez pour un rouleau de forte tonnage. 2. Choisir en fonction du matériau à compacter : 1) Pour compacter des remblais rocheux, utilisez un rouleau de fort tonnage afin de déplacer les gros blocs. 2) Pour compacter de l’argile, privilégiez un rouleau à pieds dameurs. 3) Pour compacter un mélange de matériaux, choisissez de préférence un rouleau vibrant afin de répartir uniformément les particules de différentes tailles. 4) Pour le compactage en profondeur, utilisez un rouleau vibrant lourd à vitesse lente. Pour les couches superficielles, optez pour un rouleau statique. 3. Choisir en fonction de l’épaisseur de la couche : 1) Pour compacter une chaussée en béton bitumineux, choisissez le poids, l’amplitude et la fréquence de vibration du rouleau en fonction de l’épaisseur de la couche mise en œuvre. Sur les couches minces de moins de 60 mm, privilégiez un petit rouleau vibrant de 2 à 6 t, avec une amplitude de 0,35 à 0,60 mm, afin d’éviter les accumulations, les ondulations et l’endommagement des granulats. 2) Pour éviter que le mélange bitumineux ne refroidisse trop, procédez au compactage immédiatement après sa mise en œuvre. Pour les couches épaisses de plus de 100 mm, utilisez un rouleau vibrant moyen ou grand de 6 à 10 t, avec une amplitude élevée pouvant atteindre 1,0 mm. 4. Choisir en fonction de la catégorie de route : 1) Pour les routes nationales principales de première et deuxième catégories et les voies réservées aux automobiles, utilisez un grand rouleau vibrant de 6 à 10 t offrant une forte capacité de compactage. Pour les routes de catégorie inférieure ou les travaux de compactage occasionnels, un rouleau vibrant maniable et flexible d’environ 2 t est généralement préférable. 2) Pour les chaussées en béton, vous pouvez utiliser un rouleau vibrant tandem à pneus. 3) Pour les chaussées en béton bitumineux, utilisez un rouleau vibrant à entraînement intégral. 4) Pour la couche inférieure de la plateforme d’une chaussée de haute catégorie, privilégiez un rouleau à pneus ou un rouleau vibrant à pneus afin d’obtenir une densité homogène. 5) Pour la réfection d’une chaussée, un rouleau lisse statique peut être utilisé.

Préparer ses machines pour l’hiver : les vérifications essentielles Si vous avez déjà rejoint un chantier par une matinée à −7 °C et entendu votre excavatrice peiner à démarrer, vous connaissez la situation. Le froid révèle les faiblesses de la machine : batterie usée, liquide de refroidissement inadapté, carburant qui se fige, hydraulique raide. La plupart de ces problèmes peuvent être évités. Voici les vérifications à effectuer avant la chute des températures. 1. Batterie – Le froid met les batteries faibles à rude épreuve Une batterie qui démarre sans problème en été peut tomber complètement en panne en hiver. Le froid peut réduire sa capacité jusqu’à 35 %. Nettoyez les bornes, vérifiez la tension (12,6 V ou plus) et effectuez un test de charge si la batterie a plus de deux ans. Remplacez-la avant qu’elle ne vous laisse en panne. 2. Liquide de refroidissement – Vérifiez la température de protection contre le gel L’eau pure gèle et peut fissurer le bloc moteur. Vérifiez le liquide avec un testeur et assurez-vous que le mélange protège jusqu’à au moins −25 °C (−13 °F). Pour la plupart des machines, le mélange standard est composé à parts égales d’antigel et d’eau distillée. En cas de doute, vidangez le circuit et remplissez-le avec du liquide neuf. 3. Circuit d’alimentation – Assurez une bonne circulation du diesel Par temps froid, le gazole peut se figer. La paraffine qu’il contient cristallise et colmate les filtres. Utilisez du gazole d’hiver ou ajoutez un additif antigélifiant avant les premières gelées. Remplacez le filtre à carburant et purgez le décanteur d’eau : l’eau présente dans le circuit peut geler et arrêter le moteur. 4. Huile hydraulique – Faites-la chauffer progressivement À froid, l’huile hydraulique s’épaissit. Elle circule moins bien et sollicite davantage les pompes et les distributeurs. Laissez la machine chauffer au ralenti pendant 10 à 15 minutes avant de la faire travailler intensivement. N’accélérez pas le moteur pour chauffer plus vite : cela risque de provoquer la cavitation de la pompe et son usure. 5. Courroies et flexibles : le froid fragilise le caoutchouc Par temps froid, les courroies et les flexibles en caoutchouc durcissent et se fissurent. Vérifiez la courroie du ventilateur, celle de l’alternateur et tous les flexibles hydrauliques : recherchez des fissures, des signes d’effilochage ou des renflements. Remplacez toute pièce qui semble endommagée. Une courroie qui casse par une froide matinée, c’est une longue attente avant le dépannage. 6. Admission d’air et chauffage : laissez le moteur respirer Vérifiez le filtre à air et le système d’admission. L’air froid étant plus dense, le moteur a besoin d’un air propre pour fonctionner efficacement. Vérifiez également le chauffage de la cabine : s’il ne fonctionne pas, votre journée de travail sera longue et glaciale. Si le chauffage est faible, rincez le radiateur de chauffage. 7. Train de roulement : glace et boue ne font pas bon ménage La boue et les débris gèlent pendant la nuit sur le train de roulement. L’accumulation de glace peut endommager les tendeurs de chenilles, les galets et les barbotins. Nettoyez les chenilles et le train de roulement à la fin de chaque journée, surtout après avoir travaillé dans des conditions humides ou boueuses. Et la prévention des incendies ? (Petit rappel) Les incendies sont plus fréquents en hiver, non pas à cause du froid, mais à cause des chauffages. Les opérateurs utilisent le chauffage de la cabine, le dégivreur et parfois des chauffages d’appoint. Cette charge électrique supplémentaire sollicite des câblages déjà anciens et fragilisés. Vérifiez le faisceau électrique pour repérer toute usure par frottement ou tout fil dénudé. Gardez un extincteur à poudre dans la cabine et vérifiez qu’il n’est pas périmé. Un petit extincteur ne coûte pas cher. Une machine incendiée, si. Routine hivernale quotidienne : 5 minutes pour gagner des heures Inspection visuelle de la machine : Repérez les fuites, les boulons desserrés et les flexibles endommagés avant de démarrer. Temps de chauffe au ralenti : Laissez la machine tourner au ralenti pendant 10 à 15 minutes avant de la solliciter fortement. Vérifiez les niveaux : Huile, liquide de refroidissement et huile hydraulique : vérifiez les niveaux chaque matin. Nettoyez le train de roulement : L’accumulation de boue et de glace peut endommager les chenilles. Testez le chauffage : Vérifiez que le chauffage de la cabine et le dégivreur fonctionnent.

Les mini-pelles sont également considérées comme les plus petites excavatrices en Chine. La plus petite mini-pelle pèse 1,5 tonne. La définition d’une mini-pelle varie d’un pays à l’autre. Aux États-Unis, aux Pays-Bas et en Espagne, par exemple, les excavatrices de 1 à 3 tonnes sont classées parmi les petites excavatrices et sont très appréciées sur le marché. Principes essentiels et problèmes courants du nivellement avec une petite excavatrice. Utiliser une petite excavatrice pour niveler une route n’est ni très difficile ni aussi simple qu’il y paraît. Avec une mini-pelle Delide, l’opération est plus facile et plus efficace. Pour niveler une route avec une petite excavatrice, il faut maîtriser les étapes suivantes et s’appuyer sur l’expérience du terrain. Principes de base : 1. Pour préparer le nivellement, estimez d’abord le dénivelé des deux côtés de la route. Repérez ensuite le point de référence le plus haut, puis nivelez progressivement le terrain en direction de la partie basse. Enfin, décaissez le sol au-dessus du niveau de référence et utilisez-le pour remblayer et niveler les zones basses. Évaluez régulièrement le résultat. 2. Abaissez la flèche de la mini-pelle, puis positionnez le balancier à environ 45° par rapport à la flèche. Ouvrez le godet de manière à ce que son bord soit à peu près parallèle au balancier. Posez le godet sur la route, rétractez le balancier et relevez la flèche pour tirer la terre vers l’arrière. Faites pivoter la machine et répétez l’opération godet après godet pour niveler le terrain. 3. Pour la finition, adaptez les mouvements de la flèche, du balancier et du godet à la configuration réelle du terrain afin d’obtenir un nivellement régulier. Conseils et problèmes courants lors du nivellement avec une petite excavatrice : points de vigilance 1. La machine doit être de niveau. Si l’excavatrice n’est pas stable et horizontale, le nivellement ne sera pas régulier. 2. Gardez l’œil attentif. Fixer trop longtemps le godet à travers le pare-brise peut provoquer des illusions visuelles et de la fatigue. Regardez régulièrement la surface nivelée sous différents angles : votre perception change selon le point de vue. 3. Utilisez des repères autour de vous, comme les zones déjà nivelées ou la couleur des différentes couches de sol. 4. Vous pouvez maintenir le godet à un angle fixe et vous servir de celui-ci ainsi que de la pente de référence pour contrôler précisément le profil. Vous pouvez aussi placer l’excavatrice à plat, près de la surface déjà nivelée, puis la faire pivoter de 180°. 5. Faites confiance à la machine, sans vous fier uniquement à vos yeux. Après un long moment de travail, la fatigue visuelle peut entraîner des erreurs. Dans ce cas, fiez-vous à la précision de l’équipement. 6. Reculez régulièrement pour observer la surface nivelée sous un autre angle. Après avoir creusé une section, si elle vous semble uniforme, reculez d’environ la longueur d’une place de stationnement et observez la zone travaillée. Vous verrez plus facilement les irrégularités. Cette méthode, issue de mon expérience, est particulièrement utile lorsque le sol est de couleur foncée.

Que faire si le moteur de votre mini-pelle cale ou perd de la puissance ? 1. Tuyau d’échappement En temps normal, un échappement obstrué est l’une des principales causes d’une baisse de consommation de carburant. Lorsque le tuyau d’échappement est bouché, la puissance du moteur diminue directement. Il est donc important de vérifier régulièrement les dépôts de calamine dans le tuyau. Si la contre-pression dépasse 3,3 kPa, un nettoyage s’impose. 2. Filtre à air Si le filtre à air est encrassé par la poussière, son efficacité diminue, ce qui entrave la circulation de l’air et réduit la puissance du moteur. Il faut donc le nettoyer à temps. S’il est très encrassé, remplacez-le par un filtre à air neuf ou remplacez son élément filtrant. 3. Pistons et chemises de cylindre Avec l’usure de la machine, le jeu entre le piston et la chemise augmente progressivement. Une usure excessive des segments de piston peut nuire gravement au moteur et entraîner des problèmes tels que des difficultés d’allumage et une combustion incomplète. Vérifiez donc régulièrement la chemise de cylindre et les segments de piston. 4. Filtre à carburant Si de l’air pénètre dans le filtre à carburant, la conduite peut se boucher et perturber l’alimentation en carburant. Cela entraîne directement une perte de puissance et, dans les cas graves, peut empêcher le moteur de démarrer. Il faut donc contrôler et entretenir régulièrement le système de filtration du carburant. Si nécessaire, remplacez le filtre à gazole par un filtre neuf (éléments filtrants possibles : papier en fibre de verre, papier en fibres synthétiques, etc.). 5. Système de refroidissement et de lubrification La surchauffe de l’huile moteur est généralement due à une défaillance du système de refroidissement ou de lubrification, qu’il soit à circulation ou à carter humide. Si la température d’échappement du moteur diesel augmente, vérifiez le refroidisseur et le radiateur, puis nettoyez les saletés. Les équipements de commande avancés de l’entreprise permettent de proposer des solutions aux problèmes de température élevée, de mouvements lents, de perte de puissance, d’arrêt du moteur, de difficultés de démarrage, de dysfonctionnement de la flèche et de surchauffe de l’eau, grâce à des systèmes hydrauliques à distributeur haute performance. Vous savez maintenant quoi faire lorsque le moteur d’une mini-pelle cale ou perd de la puissance. Est-ce plus clair ?

L’huile hydraulique est essentielle au fonctionnement d’un petit rouleau compresseur, mais son utilisation reste méconnue de nombreux utilisateurs. Une mauvaise utilisation peut endommager l’équipement et nuire à ses performances. Les nouveaux utilisateurs doivent notamment connaître quelques précautions importantes. Voici un guide détaillé sur l’utilisation de l’huile hydraulique des rouleaux compresseurs. Les petits rouleaux compresseurs sont des engins de travaux publics largement utilisés pour le compactage des remblais sur les autoroutes, les voies ferrées, les pistes d’aéroport, les barrages, les stades et d’autres grands chantiers. Ils compactent les sols sableux, semi-cohésifs et cohésifs, les sols stabilisés de couche de forme ainsi que les revêtements en béton bitumineux. Grâce au poids propre de la machine, le rouleau compresseur compacte différents types de matériaux en provoquant une déformation permanente de la couche traitée. 1. Choisissez l’huile hydraulique en fonction de la marque recommandée par le fabricant, des conditions de travail et de la température ambiante. Pour les machines ayant des exigences particulières, utilisez une huile hydraulique adaptée. Dans les régions froides du nord, privilégiez une huile à bas point d’écoulement. Si l’entretien des composants et des systèmes hydrauliques est difficile, optez pour une huile hydraulique anti-usure. 2. Vérifiez régulièrement la qualité et le niveau d’huile. Maintenez l’huile hydraulique du petit rouleau propre et empêchez les copeaux métalliques, les fibres et autres impuretés d’y pénétrer. Nettoyez soigneusement le réservoir avant de le remplir et filtrez l’huile neuve (finesse de filtration généralement comprise entre 5 et 10 μm). Dans le cas contraire, les performances du système hydraulique et la durée de vie de la pompe risquent de diminuer considérablement. 3. Une température excessive de l’huile hydraulique nuit au fonctionnement normal de la machine, réduit la durée de vie des composants hydrauliques du petit rouleau et augmente les coûts d’entretien. En hiver, choisissez une huile hydraulique anti-usure adaptée aux basses températures, surveillez régulièrement le rouleau et remplacez l’huile à temps. La hausse de température dans le réservoir doit rester dans les limites admissibles pour l’huile hydraulique et ne dépasse généralement pas 60 °C. Dans le cas contraire, vérifiez le système de refroidissement de l’huile. Si l’huile est trop froide, préchauffez-la et laissez sa température augmenter progressivement avant de commencer à travailler.

La méthode la plus simple consiste à nettoyer le réservoir avec un petit compresseur d’air. Pendant le nettoyage, vidangez le carburant, en veillant à en conserver une partie. Faites ensuite passer de l’air comprimé dans un tuyau jusqu’au fond du réservoir. L’air agite le gazole et décolle les dépôts. Déplacez régulièrement le tuyau pour nettoyer l’ensemble du réservoir. Une fois le nettoyage terminé, videz immédiatement le réservoir afin d’évacuer les impuretés en suspension avec le gazole. Si le gazole évacué est sale, répétez l’opération jusqu’à ce qu’il ne contienne plus d’impuretés. Le nettoyage à la vapeur est efficace, mais ne convient qu’aux situations où cette méthode peut être appliquée en toute sécurité. Si vous disposez de l’équipement nécessaire, vous pouvez l’essayer. Comptez environ une heure : vidangez le gazole de la mini-pelle, déposez le réservoir, puis versez-y une grande quantité d’eau. Faites bouillir l’eau en introduisant de la vapeur par l’orifice de remplissage. La chaleur dissout ou décolle les résidus de colle et les différentes impuretés des parois intérieures. Rincez soigneusement le réservoir deux fois de suite. Une autre méthode courante consiste à utiliser un solvant. Les produits chimiques employés peuvent être corrosifs. Nettoyez d’abord le réservoir à l’eau chaude, puis séchez-le à l’air comprimé. Versez ensuite une solution aqueuse à 10 % dans le réservoir et, pour finir, rincez soigneusement l’intérieur du réservoir de la mini-pelle à l’eau claire.

Quoi que l’on fasse, on finit par prendre des habitudes avec le temps. Les conducteurs de pelle ne font pas exception. Il est important de conserver de bonnes habitudes et de repérer rapidement les mauvaises pour les corriger. Passons en revue les erreurs fréquentes de conduite d’une pelle. 01 À la fin des travaux, stationner la pelle n’importe comment C’est non seulement une mauvaise habitude, mais aussi un grave risque pour la sécurité ! La sécurité est primordiale lors de l’utilisation d’une pelle. Certains conducteurs la stationnent sans précaution, que le terrain soit plat ou irrégulier. La garer à la hâte est facile, mais le redémarrage peut s’avérer compliqué. Comment vérifier l’huile si la machine est stationnée sur un terrain en pente ? Comment vidanger l’eau ? Et si la pelle est garée dans un endroit dangereux, vous vous mettez vous-même en difficulté ! La bonne méthode : Stationnez la pelle sur un terrain plat et stable, sans gêner la circulation. Engagez la marche arrière et le frein de stationnement. Si nécessaire, par exemple sur une pente, calez les trains de roulement à l’avant et à l’arrière. Alignez la machine, posez le godet au sol et placez le levier de commande de l’équipement en position neutre. Verrouillez les portes et les fenêtres avant de quitter la pelle. 02 Démarrer sans attendre, dès qu’on monte à bord À peine installé au poste de conduite, vous démarrez avec enthousiasme et à plein régime. Vous avez cette habitude ? La bonne méthode : Vidangez l’eau avant de démarrer la pelle. Sinon, elle risque de pénétrer dans le séparateur eau-carburant, voire dans la pompe d’injection, et de l’endommager. En hiver comme en été, laissez la pelle chauffer avant de l’utiliser, mais la durée de préchauffage peut être plus courte en été. 03 Mettre la climatisation en marche sans fermer les fenêtres Si les portes et les fenêtres restent ouvertes, la température souhaitée dans la cabine ne sera pas atteinte et le compresseur de climatisation fonctionnera sans arrêt, ce qui risque de l’endommager à la longue. De plus, les chantiers sont très poussiéreux. En laissant les portes et les fenêtres ouvertes, vous exposez le détendeur à davantage de poussière, qui peut l’obstruer et réduire l’efficacité de la climatisation. La bonne méthode : En quatre mots : fermez portes et fenêtres 04 Tenter sans cesse des manœuvres périlleuses Ne mettez pas votre vie en danger. Une pelle est déjà une machine à risques ; inutile d’y ajouter des sensations fortes. Comme le dit l’expression, « qui cherche les ennuis les trouve ». La bonne méthode : La sécurité doit toujours passer en premier. Inutile de chercher les sensations fortes : sur un chantier, la prudence est de mise. 05 Fumer dans la cabine, les jambes sorties Même si cela vous semble confortable, évitez ce genre de comportement pendant les travaux. En cas d’urgence, vous n’aurez peut-être pas le temps de réagir. « La sécurité repose sur la prudence ; les accidents sont dus à l’imprudence. » Ce slogan vous dit quelque chose, n’est-ce pas ? 06 Faire tourner la machine par habitude Une utilisation excessive et les frottements peuvent accélérer l’usure de la machine et des roulements de la couronne d’orientation. La soupape de sécurité du circuit hydraulique de freinage risque également de se gripper. La bonne méthode : Lors de la rotation de la pelle, utilisez l’embrayage de rotation et le frein du mécanisme d’orientation pour effectuer une manœuvre en douceur. 07 Faire travailler la pelle avec une inclinaison excessive Dans ces conditions, l’alimentation en huile risque d’être insuffisante et, à la longue, de provoquer une surchauffe. Évitez cette situation, sauf nécessité particulière. La bonne méthode : Avant de commencer les travaux, aménagez une plateforme stable et sûre afin que la pelle puisse travailler efficacement et sans danger. 08 Couper le moteur dès l’arrêt de la pelle Si le moteur est coupé brusquement alors qu’il est encore très chaud, le liquide de refroidissement ne circule plus dans le radiateur. Le risque est particulièrement élevé en été. La bonne méthode : Laissez le moteur tourner au ralenti pendant 5 à 10 minutes, puis coupez-le une fois sa température redescendue. Combien de ces mauvaises habitudes avez-vous prises ? Il n’est pas trop tard pour les corriger. Une petite erreur peut endommager la pelle ; une erreur grave peut blesser quelqu’un. Ne prenez pas à la légère la sécurité des personnes et des biens.

Les rouleaux tricycles sont des rouleaux statiques, sans fonction vibrante, qui compactent la chaussée uniquement grâce à leur propre poids. Ils sont donc généralement de grande taille et servent au compactage des remblais ou des couches de fondation. Ces rouleaux de chantier n’existent qu’en version conduite, et non en version à guidage manuel. Les rouleaux tandem sont généralement des rouleaux vibrants. Ils existent en version à conducteur porté et en version à conducteur marchant. Grâce à leur système vibratoire, leur tonnage est relativement faible : ils appartiennent à la catégorie des petits équipements et sont généralement appelés mini-rouleaux. Les mini-rouleaux servent principalement au compactage des enrobés bitumineux et d’autres revêtements. Ils sont équipés d’un système vibratoire et chaque roue comporte un réservoir d’eau. L’eau est pulvérisée sur les roues pour éviter que l’enrobé n’y adhère pendant le compactage, ce qui compliquerait le nettoyage et pourrait provoquer de la rouille ou d’autres dommages.
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